Dans une prose raffinée, toujours à la fois exhaustive et claire, Gustave Lanson, en qui on aurait tort de ne voir qu’un critique « biographiste », « sociocritique », propose sous la forme d’un élégant contrepoint les panoramas d’une vie, d’une pratique, d’une pensée, d’une oeuvre et d’un temps. En somme, ci-gît tout Corneille, réinventeur du théâtre.